dimanche 20 novembre 2016

La pointe du Grand Abaque (La Désirade)

Petit tour au lever du soleil sur la plage de Club Caravelles.






Je rencontre un bihoreau, mais hélas pas le temps de prendre une photo avant qu'il ne pénètre dans les arbustes. C'est ça : http://www.oiseaux.net/oiseaux/bihoreau.gris.html

Petit-déj sur la terrasse, bien sûr : le pain est livré à domicile le matin. Pratique car on est loin de tout ici, le village principal, avec les commerces, étant à 4 km.





La topographie de la Désirade est très particulière : l'île s'étire sur 11 km de long et seulement 2 km de large.
Elle est constituée d'un plateau qui culmine à 276 m d'altitude. Seule la mince bande côtière située au sud de l'île est habitée (1600 Désiradiens au total).
La côte nord est presque inaccessible.


Nous partons peu après pour une rando : d'abord sur la route de l'île, vers Baie Mahault. C'est sympa car il n'y a presque pas de circulation et les quelques maisons sont très fleuries.










 On passe ensuite devant le terrain de basket : visiblement il y a match en ce dimanche, les joueurs sont sur le terrain...

On rencontre notre premier iguane... au cimetière marin.



Un peu plus loin, un petit carbet invite à une pause. Ah, c'est déjà occupé !






On suit le sentier côtier, repéré par un alignement de cailloux dans cet univers minéral, vers la pointe Doublé.
Beau paysage que cette côte battue par les vents...







Après avoir contourné le phare, la côte part plein nord, et nous avec.
Le terrain n'est pas toujours facile, et pas plat non plus...

Entre la pointe Mancenillier et l'Anse Galets, un carbet (très récent) nous propose une ombre bienfaitrice et la pause est bienvenue.





La rando se poursuit vers la point du Grand Abaque.
Le sentier n'est pas vraiment balisé et l'itinéraire pas toujours évident, entre rochers et arbustes qui piquent.
Il y a pas mal de cabris dans toute cette zone, dont certains qui ont à peine quelques jours visiblement.


Le même avec la queue













Finalement, on fait demi-tour vers Pointe Piton, compte-tenu de l'heure, de la chaleur, et de la suite qui ne parait pas évidente.

Nous retrouvons avec plaisir notre carbet de tout-à-l'heure, cette fois pour la pause pique-nique.
On gère au mieux l'eau que l'on a apporté car on se dessèche vite ici, entre le soleil et le vent.

Retour ensuite par "grande savane" puis à nouveau la route jusqu'à notre hébergement.
Cette fois il fait vraiment très chaud, on termine notre réserve d'eau, et on est bien content d'arriver au bungalow.
On vide presque une grande bouteille d'eau à nous deux, puis douche, une petite glace au bar, piscine et repos...

Le soir dîner de brochettes de poissons et d'un flan coco à Rose-Ita, à 200m du bungalow, très, très bon (mais le ti-punch m'a fait un peu tourner la tête !).

3 commentaires:

  1. Sympa les iguanes...un peu punk pour certains !
    hum la brochette de poisson !

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  2. Evelyne et Gilbert23 novembre 2016 à 20:18

    Encore un hébergement au top !
    Comment était le match de basket et qui a gagné ?
    Vous êtes servis sur le plan faune locale : iguanes, biquettes,
    oiseaux (de paradis ?). Bien sympa tout ça, et que dire
    des paysages à couper le souffle...
    On continuent de saliver avec vos dîners créoles,
    il va falloir vous y mettre à Plampinet, pour que l'on goûtent !

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    1. Pour le match, on a dû partir avant la fin...

      Pour les dîners créoles, le plus dur va certainement consister à aller pêcher les poissons pélagiques dans nos rivières ! C'est pas gagné...

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